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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 23:01

 Pour mieux décider, pour mieux vérifier si les decisions que nous prennons correspondent au besoin des citoyens, bien connaitre la situation sociale des Petit Couronnais est necessaire.

Une décision sur les logements à réalisés, quells politique de logements, qui doit être aidé en priorité, bien connaitre sa ville et les revenus des ménages est important.

L'age des Petit Couronnais, la part de retraités et leur besoin en logement adapté compte tenu d'une mobilité qui se réduit avec l'âge, permet de cibler les réalisations necessaire. 

 Notre ville  à besois  de logements sociaux à loyers  modéres, notre position par rapport aux villes françaises, nous place dans la moyenne. Découvrez d'un clic sur le site ci dessous la photographie de votre ville

    _MG_2858.JPGhttp://petit-couronne-ensemble.over-blog.fr/ext/http://www.salairemoyen.com/revenus.php?Commune=76497&Ville=76650+-+PETIT+COURONNE

Vous en même temps , le positionnement de Petit Couronne avec les villes voisines, Grand Quevilly, Grand Couronne, Sahur, Hautot, Petit Quevilly, Valde la Hayes, etc.

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 19:19
Sommet européen

 

Le dernier sommet européen confirme sans surprise la stratégie insensée poursuivie par les gouvernements de la zone euro, depuis le déclenchement des attaques spéculatives contre la dette grecque. Au lieu de protéger la zone euro et les peuples européens contre les méfaits de la spéculation, ces gouvernements entendent préserver le pouvoir des marchés financiers pour forcer les États récalcitrants à faire converger leurs politiques vers la régression des services publics et des droits sociaux.  Au lieu de stopper net la spéculation, en reprenant le contrôle des mouvements de capitaux, l’Union européenne, associée au FMI, instrumentalise la pression des spéculateurs pour forcer les États en difficulté à s’engager dans une cure d’austérité et faire payer au salariés la crise nourrie par la libéralisation financière.

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 23:11

A chaque fin d’année, les mêmes chiffres indécents refont surface : ceux correspondants à la rémunération des patrons du CAC40.

Ces entreprises - outre de défendre coûte que coûte le système qui a produit la crise dont les travailleurs payent aujourd’hui le prix – versent des rémunérations tout simplement hors normes à leurs dirigeants.

En 2010, Carlos Ghosn, PDG de Renault-Nissan a gagné 9 240 809 euros. Un salarié percevant le SMIC mettrait plus de 749 années pour accumuler la même somme ! Christopher Viehbacher, dirigeant de Sanofis-Aventis – entreprise qui vient d’annoncer un nouveau plan social alors même qu’elle réalise des bénéfices importants – a gagné cette année près de 8 000 000 euros. En un mois, il gagne à lui seul ce que perçoivent 650 salariés au SMIC réunis ! Alors bien sûr, il s’agit là de record. Mais en moyenne, les 955 cadres dirigeants des entreprises du CAC40 ont gagné 1 200 000 euros en 2010.

A la sortie de ces chiffres, la plupart des médias ont insisté sur la baisse de ces rémunérations par rapport aux années précédentes. Mais baisse ou non, ces rémunérations restent totalement scandaleuses.

Il est temps d’instaurer une nouvelle répartition des richesses et ceci ne peut passer que par une limitation des rémunérations. Voilà la proposition qui est faite par le Parti de Gauche (retrouvez la proposition sur le site du programme partagé).

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 23:36

La réforme des collectivités très légèrement  invalidée par les Sages.bando-perso

 Le Conseil constitutionnel a invalidé jeudi une mesure clef de la réforme des collectivités territoriales, la répartition des conseillers.

Adoptée le 17 novembre par le Parlement, elle prévoit notamment la création de 3.485 conseillers territoriaux qui seront élus en 2014 au scrutin uninominal majoritaire à deux tours avec un seuil de qualification fixé à 12,5% des inscrits.

Le rejet du nombre de conseillers territoriaux département par département va obliger le gouvernement, souligne-t-on de sources parlementaires, à présenter devant le Parlement une nouvelle mouture de l'article 6 avec un nouveau tableau.".

Le Conseil constitutionnel, dans un communiqué, annonce  avoir censuré l'article 6 mais a "rejeté l'ensemble des autres griefs formulés contre la loi".

Les "sages" ont constaté que six départements présentaient "des écarts de plus de 20% à la moyenne régionale" en nombre de conseillers et "qu'aucun impératif d'intérêt général ne venait justifier ces écarts très importants de représentation".

Le mode de scrutin, qui avait été vivement dénoncé par l'opposition mais également les centristes, a en revanche été validé par le Conseil constitutionnel.

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6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 20:54

euro-trouble

Il n'a pas fallu longtemps pour que le sauvetage de l'Irlande (ou plus exactement de ses banques) se transforme en tout autre chose. Dimanche dernier l'Union Européenne a annoncé la création d'un fonds européen de stabilité financière, outil permanent et tout azimut. Car c'est maintenant la solidité de la zone euro tout entière qui est « testée » par les marchés. Le scénario qui guide les acteurs financiers qui ont besoin d'anticiper les mouvements que réaliseront leurs voisins est celui d'une spéculation contre l'Espagne suivie sans doute de la défaillance du pays. Face à ce panurgisme les récents chiffres faisant état d'une baisse de 50% du déficit public espagnol ne comptent guère. D'autant que Zapatero est toujours prêt à se mettre à genoux devant la finance, ce qui en fait une proie facile.

L'Espagne pèse 10% du PIB européen. La facture d'une intervention concertée serait supérieure à celle de la Grèce, de l'Irlande et du Portugal réunis. De quoi mettre la zone euro à rude épreuve. Dans ce cadre nul ne peut ignorer l'hypothèse de son éclatement. Il sera à son tour prévu, donc encouragé. Car dès lors que la finance a les mains libres, on sait que ses prévisions sont souvent « autoréalisatrices » : du fait du mimétisme des acteurs financiers et des conséquences de leurs décisions sur l'économie réelle, le simple fait de parier sur un événement le fait advenir. Ajoutons au tableau qu'elle pourrait aussi avoir intérêt au naufrage de l'euro. Ce serait en effet un moyen efficace de rétablir par défaut la crédibilité du dollar sans que les Etats-Unis aient à remettre en cause les injections massives auxquelles ils procèdent pour tenter vainement de relancer leur économie.

Cette subite accélération de la crise de financement des Etats a fait éclater en quelques heures le décor en carton pâte du Traité de Lisbonne. Le président de l'Union Européenne parlant-enfin-d'une-seule-voix est invisible, inaudible, insignifiant. Le point de vue hier incontournable des Etats d'Europe centrale et orientale, et plus généralement des « petits pays », compte pour du beurre : chacun scrute les décisions des poids lourds de la zone euro, France et Allemagne, garants en dernier ressort de la solidité financière de toute la zone. Ce ne sont donc pas les règles impersonnelles du marché qui lui permettent d'encaisser les chocs, mais bien les réalités étatiques auxquelles il s'adosse. Les logiques propres à chaque nation, que l'on avait pris coutume de ne plus analyser, jouent un rôle déterminant. La thèse de l'autonomie du marché où règne la concurrence libre et non faussée, qui forme la colonne vertébrale du traité de Lisbonne, est totalement invalidée.

Dès lors la politique est fondée à faire son retour. Le soutien public accordé aux banques et au secteur financier leur interdit de s'exonérer de tout respect de toute considération d'intérêt général. Or passé les moulinets verbaux sur la limitation des bonus et la moralisation du capitalisme, rien de concret n'a été entrepris. Au contraire, avec la prise en charge quasi inconditionnelle de leur dette par les Etats, la preuve a été faite de la primauté des banques sur les gouvernements à l'ère du capitalisme financier transnational. C'est donc ce cadre qu'il faut aujourd'hui remettre en cause si l'on tient un tant soit peu à la primauté de l'intérêt général et à la souveraineté populaire. La définanciarisation est une exigence absolue sur tous les plans : économique, social et politique.

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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 16:20
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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 23:06
enseignement privé

Décomplexée par les discours du Latran et de Riyad du Président Sarkozy qui vantaient notamment la prétendue supériorité du curé ou du pasteur sur l'instituteur dans la transmission des valeurs, la droite n'est depuis pas en manque d'imagination pour favoriser l'enseignement privé et lui consentir des avantages sonnants et trébuchants.

Dans la nuit de mardi à mercredi, la majorité UMP du Sénat a ainsi adopté un amendement au projet de budget 2011. Celui-ci était proposé par le tristement célèbre sénateur Carle qui en 2009 avait déjà fait assouplir le financement des écoles primaires privées par les collectivités locales. Cette fois, il s'agit de soustraire à l'enseignement public l'équivalent de 250 postes supplémentaires (soit 4 millions d'euros) pour les verser à l'enseignement privé. Même devant la saignée des 16.000 suppressions de postes de la rentrée 2011, public et privé ne sont pas mis sur un plan d'égalité, la contribution des établissements privés étant proportionnellement deux fois moindre que pour ceux du public !

Quelques jours auparavant, le 19 octobre, la Présidence de l'Assemblée nationale a enregistré une proposition de loi présentée par 81 députés UMP et allant dans le même sens. Elle vise à exonérer les écoles privées sous contrat d'association de la taxe foncière sur les propriétés bâties

Ces deux exemples récents témoignent d'un financement déguisé de l'enseignement privé par les contribuables au moment même où la pénurie est organisée au sein de l'école publique. En supprimant en parallèle la carte scolaire, les libéraux souhaitent instituer un vaste marché des établissements publics et privés au nom de la sempiternelle concurrence libre et non faussée. De l'Ecole de la République, nous glisserions vers une école à la carte débarrassée de l'exigence de l'intérêt général et de la nécessité de mixité sociale.

Le Parti de gauche dénonce ces attaques incessantes contre le principe intangible de laïcité. Plus que jamais, au nom de l'égalité devant l'éducation que sont en droit d'attendre tous les élèves, le Parti de gauche réaffirme l'exigence que les fonds publics aillent exclusivement à l'école publique.

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 01:00

Depuis il est président, a t'il tenue sa promesse, une fois de plus nous le prenons en plein mensonge.

 

sarko-et-les-sdf.jpg

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 20:29
Jean Luc Mélenchon évoque la candidature de Ségoléme Royal, le PS, la crise sociale avec le froid, l'europe et  Irlande, la banque centrale européenne et l'Amérique. Toujours trés clair et trés direct, il s'exprime avec conviction, sans langue de bois en 8minutes, à voir..
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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 23:15

evo-morales-reelu-president

Le président Evo Morales vient d'en faire la déclaration officielle: l'Etat plurinational de Bolivie va réformer le régime des retraites.

Et, contrairement à ce qu'on nous nous vend sous le même nom en ce moment en France et dans toute l'Union européenne, c'est d'une vraie "réforme" qu'il s'agit.

En envoyant au Congrè bolivien le 16 Novembre denier, un projet de loi ramenant l'age légal de 65 à 58 ans en Bolivie, le Président Evo Morales a fait un pied de nez magistral au FMI de Strauss Kahn qui impose partout de repousser l'âge de le retraite le plus tard possible.

C'est un tout autre projet de société que celui qu'imposent les élites néolibérales qui arrivera devant le Sénat en décembre. En plus de mettre un terme aux contrats des deux grands groupes financiers (la banque espagnole BBVA et le groupe suisse ZFS) qui géraient depuis 1996 le versement des retraites d'1,3 millions sur 10 millions de boliviens, il devrait donc baisser l'âge légal de départ à la retraite de 65 à 58 ans. Il prendra en compte la pénibilité et la précarité par catégorie professionnelle, et permettra ainsi, par exemple, que les mineurs partent à la retraite dès 51 ans. Par ailleurs, le temps passé par les femmes à élever leurs enfants sera comptabilisé.

Principal outil de cette réforme, une caisse nationale publique de retraite sera créée. Et celle-ci sera financée par un système de solidarité basé sur l'augmentation des charges patronales à hauteur de 3% et de 0;5% pour les travailleurs avec une majoration pour tous ceux qui gagneraient plus de 20 fois le salaire minimum.

Le Parti de Gauche soutient de façon inconditionnelle cette réforme et invite les gouvernements européens à en prendre de la graine!

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